Conversation avec un Ami: Réflexions d’un Camerounais en exil.
Les élections du 12 octobre dernier m’ont en quelque sorte ouvert les yeux.
Je savais que ces élections étaient un simulacre, mais je voulais quand même y croire. J’avais besoin de sentir le pouls de mon pays et de ressentir cet espoir qui nous anime.
Mais au bout du compte, elles m’ont forcé à m’interroger, à interroger mon rapport à mon pays, et à mes congénères. On dit au pays que si tu essaies de comprendre le Cameroun, c’est qu’on te l’a mal expliqué.
C’est pourtant ce que j’essaie toujours de faire.